Leboncoin va changer les règles des annonces

Entièrement d’accord avec toi. Les sites évoluent, à nous de faire évoluer nos propositions commerciales, de les adapter à l’évolution des sites ou de changer de site, ou d’arrêter. Faire la guerre juridique aux plate forme est absurde.

Ouai mais évoluer en ne respectant pas les contrats que tu as conclus avec tes clients, c’est pas ma façon de faire. Mais dans le fond vous avez pas tord a nous de nous adapter (j’ai déjà une autre solution) juste le fait que Leboncoin en ai rien a foutre des régles ba c’est sans moi.

Oui scandaleux ! Je paye un abonnement de 130 euros par mois ( pack efficacité ) avec commissions de 10% ce qui me ramène en moyenne a 15% vu le prix de l’abonnement et maintenant il faudrait débourser 2.99 euros HT par annonce ( pour des annonces qui se vendront pas toutes sur LBC ) …totalement impossible de faire du bénéfice étant dans les produits culturels, collection etc pour des produits a 30 euros de moyenne De plus je remarque une grosse baisse des ventes alors j’ai regardé et ils ont augmenté les frais de transaction sécurisé pour les acheteurs et ça tourne a plus de 6% !
J’ai pas contacté LBC pour l’instant mais chaque fois que je les ai eu au tel ils veulent me faire signer, techniques hyper agressives commecialement, repondant pas aux questions clairement, évasifs sur les tarifs etc Très déçu

Absolument @141 :+1:t2:
Certains ont tendances à oublier qu’ils utilisent un service privé, qui détiennent leurs propres règles et conditions…
Soit on les accepte, soit on va voir ailleurs…
Et puis quand tu te lances Pro… faut pas non plus t’endormir sur une seule plateforme… (t’as un réel risque d’arrêt brutal d’activité)
Quand elle décide de stopper ton compte… tu fais quoi ? Tu te plains ? Tu leur demandes Pitié ?
ou alors Tu menaces d’aller sur Opla ? (:joy: :joy: :joy: )
Il n’y aucune obligation qu’elle te garde…

Exactement. et comme c’est des fonds de pensions us qui ont rachetés..

Leurs seules limites, ou leur seul language, c’est l’argent. Donc ils tentent, si ca se casse la gueule, ils rechangeront de politique, mais ce fonctionement est souvent du court termiste, comme tout aujourd’hui.

Pas de morale la dedans. c’est degueu? oui? methodes de merde? oui. Légal? pas forcément. les humains qui bossent derrière? rien à carrer.

Le souci c’est que si tous les sites deviennent comme ça, ça va devenir difficile. Et on dirait que c’est une tendance. Sur ebay, on peut dire ce qu’on veut, mais c’est le site qui respectent les vendeurs. ils ont fait de mauvais choix stratégiques alors qu ils avaient tout.

Je m’y suis remis dessus il y a 12 jours.

Je vends peu, mais de belles pièces de collection. mes prix sont 1,8 X ceux de vinted. Si je fais un billet de 1000 de ca, je serais heureux, en bénéf il restera moins. Pas de négociation, pas de messages. 40 e par mois pour la boutique et c’est tout.

Autre avantage : référencement google, même si c’est de moins en moins utilisé au profite de l’ia. mais l’ia aussi fait du référencement.

Mais en Fr, on est très loin des autres plateformes, surtout pour la fringue.

On est des marionnettes. Comment s’en départir? c’est très difficile, même des grosses boites, de se passer de ces plateformes, y’a des maisons d’édition qui dépendent d’Amazon, ce dernier fait ce qu’il veut, sans eux, beaucoup de boites couleraient.

Avoir son propre site? c’est TRES difficile d’avoir de l’audience, ça coute très cher, c’est très long, même si faire le site et tout le reste est devenu quasi gratuit la ou il aurait fallu des centaines de milliers d’euros il y a encore 5 ans.

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Entièrement d’accord…
C’est de plus en plus difficile pour plusieurs raisons.
Y a pas mal à en dire…

C’est mon avis, mais une boutique en ligne personnelle est indispensable lorsque tu souhaites avoir une sorte d’image, et obtenir une réelle fidélité. (C’est une vitrine)
Tout dépend ce que tu vends, c’est certain… mais cela te permets d’orienter les clients obtenus sur les plateformes vers ta boutique perso, et obtenir plus de marges.
Surtout lorsque tu as une spécialité, avec des clients qui recherchent des produits spécifiques.
Cela ne coûte pas très cher, quand on regarde bien… lorsque tu vois les Coms que certaines plateformes prennent.

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pour mon cas fnac c’est meme pas la peine, amazon le bordel. Ebay il faudrait que je reteste un de ces jours… Etsy dans mon domaine pourrait etre interessant aussi…

pas pour moi, c’est toujours pareil, j’ai le contrat 104€/mois illimité mais 9% de commission

tu as ton site perso?

Oui @141 conçu avec Prestashop

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oui Amazon c’est l’enfer, ceux qui trouvent ebay compliqué ne vous inscrivez même pas sur Amazon. Mais au moins y a une formule sans abonnement pour voir.

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Tu vends des articles de mode ?
Ton site représente-il une part importante de ton chiffre d’affaire ?

Oui, entres autres (j’en ai plusieurs)

Un bon 1/3 suivant les années. (Depuis que je ne suis plus sur Amazon)
J’utilise des gestionnaires de flux (mises en annonces) et une gestion centralisée des commandes (stock, étiquette etc…)

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Mais comment les acheteurs et acheteuses découvrent ils ton site ? Comment tu fais pour produire du flux de visiteurs ?

ouh là.. trop long à expliquer… disons qu’on va résumer en 3 mots
Travail - Argent - Temps

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OK, merci. Ça demande donc un investissement à plusieurs niveaux. Moi, je ne suis pas en mesure de le réaliser, déjà au niveau du temps. Donc c’est pas pour moi. Si je fais un beau site que je travaille à y attirer du monde, je n’aurais plus le temps d’y mettre des articles en vente.

Quelques nouvelles de Rakuten : PriceMinister prépare une offre pour racheter Rakuten France

Au-delà des manoeuvres de rachat et de rebranding, j’ai été intéressé par les chiffres : la plateforme traite 370 M€ de transactions, et donc reste un nain par rapport à ses concurrents sur les mêmes catégories.

Le CA est de 50 M€. Tout ne vient pas des commissions, car il y a un peu de pub, des contrats avec certains pro pour leur donner des privilèges etc. Mais cela donne un ordre de grandeur des montants prélevés, en gros 12-13% des transactions. Voilà qui est fort élevé, à mon humble avis.

Je suis aussi surpris qu’avec 50M€ de CA et 180 employés, Rakuten ne parvienne pas à être bénéficiaire. (180 employés à 100k€ charges comprises, ce qui serait de beaux salaires => 18M€ de masse salariale).

Avec 370M de transactions/an, soit 1M/jour, donc une moyenne de 15 transaction/seconde (en prenant 18h d’activité/jour), on est sur une infrastructure modeste. Il doit certes y avoir des pics à 100 transactions/seconde, mais vraiment rien d’exceptionnel.
Peut-être que le coût du backbone informatique est démesuré (erreurs de conception, legacy, normes imposées par le Japon…), ce qui donnerait une chance à un repreneur, à condition de pouvoir sortir le chéquier pour le refondre.

Je reçois depuis quelques semaines des emails avertissant du retrait des annonces datant de plus de deux ans. Quelqu’un a fini par jeter un oeil au coût d’hébergement de la base de données :slight_smile:

Cet article tente une explication :

Sans rien expliquer :slight_smile:

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Si, quand même :
Après plus de 16 ans d’existence, la page de Rakuten va peut-être se tourner prochainement. « Cette fin de chapitre revêt un caractère particulier, car il s’agit d’un pionnier de l’e-commerce français, du marché de l’occasion et du modèle marketplace », analyse auprès des Echos Marc Lolivier, délégué général de la Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance (Fevad).

Au moment du rachat de PriceMinister en 2010, Rakuten était le site le plus populaire de l’e-commerce français avec près de 11 millions de visiteurs par mois. Il devançait même Amazon qui n’attirait encore que 9 millions de Français.

Les années qui ont suivi ont été marquées par de nombreuses innovations: le « Club R » en 2019, qui introduisait la logique du cashback, et qui lui a permis de fidéliser 13 millions de membres, le développement de l’offre de seconde main, le lancement de l’affiliation, le renforcement du service grâce à l’intelligence artificielle… Grâce à toutes ces mesures, le groupe a annoncé fin 2023 avoir atteint la rentabilité. Des « investissements continus » et des « efforts opérationnels importants » qui n’ont finalement pas suffi.

> « Ce projet [ndlr: de cession ou de fermeture] s’inscrit dans un contexte de déclin de l’activité depuis une dizaine d’années […] L’activité de marketplace de Rakuten en France opère dans un marché en rapide mutation et fait face à une perte d’activité chronique », justifie la plateforme. Selon ses chiffres, en dix ans, le nombre de clients a baissé de 33% et le trafic a reculé de 42%.

En cause, une forte concurrence des géants Amazon et Vinted et l’arrivée plus récente des plateformes Shein, Temu ou encore JoyBuy, désormais tous convertis au modèle marketplace et avec des dépenses énormes dans le marketing digital et la logistique.

Selon un connaisseur de l’entreprise cité par Les Echos, le groupe japonais, occupé à investir massivement dans les télécoms, n’a également mis sur la table pour sa marketplace française « qu’une fraction de ce qu’ont engagé des licornes comme Back Market ou ManoMano ». « Rakuten n’a pas su surfer sur le boom de la seconde main, territoire qu’il était pourtant le premier à occuper au début des années 2000 », ajoute un autre observateur.